graphisme.design

Cycle de conférences, initié par Alain Cieutat et Félix Müller, donnant la parole à des professionnels de réputation autour des problématiques du design et de la typographie.

Wanja Ledowski

| Mercredi 15 février 2017 | 18h30 | salle A061 | image

Chaque projet son contexte, chaque projet sa forme.

La présentation va exposer le rapport entre le contexte de chaque projet et comment ce contexte est amené vers sa forme. Cette relation sera illustrée à travers plusieurs projets significatifs.

biographie:

Wanja Ledowski est un graphiste allemand qui vit et travaille à Paris. Après des études de communication visuelle à Düsseldorf, il s’installe en 2006 à Paris afin de rejoindre l’atelier Intégral Ruedi Baur. Pendant ses trois ans chez Intégral, il a participé à des projets comme la signalétique de l’aéroport de Vienne, de la médiathèque Malraux à Strasbourg et à la présentation de la ville Lyon pour sa candidature au titre de Capitale de la Culture d’Europe en 2013.

Depuis 2009 il s’est mis à son compte et a fondé Wanja Ledowski — Studio. L’atelier a une approche pluridisciplinaire et les domaines d’activités sont variés comme : identité visuelle (Musée Cognacq-Jay, Festival à Villeréal), signalétique (Opéra Garnier, Pôle des langues et civilisations), Édition (La mer gelée, Edwarda)…

Il partage sa passion de la communication dans l’espace et son attrait pour la typographie en enseignant dans des écoles d’art appliqué (Université des arts de Londres, École Supérieure des Beaux-Arts de la Sarre, École d’arts Maryse Eloy/Paris…).

Melina Zerbib

| mercredi 10 février 2016 | 18h30 | salle A1-172

Donner du sens et rendre lisible.
Le travail d’un designer d’information est aiguillé par ces deux objectifs: exprimer la hiérarchie de l’information édictée par la rédaction et garantir le confort de lecture de l’utilisateur. Melina Zerbib nous parlera de son expérience au Monde.fr pour accomplir ces missions dans le contexte économique et industriel tendu de la presse en ligne.

Biographie
Melina Zerbib est née en 1987. Après une formation en BTS communication visuelle multimédia, elle suit le cursus du DSAA Création Typographique à l’école Estienne. Elle concentre alors ses recherches sur la structuration et l’identité des sites et applications d’information, ainsi que sur la lisibilité des supports numériques en général. Après avoir rédigé en 2009 avec Marie-Valentine Blond et Olivier Marcellin le livre «Lisibilité des sites web», elle commence à travailler comme graphiste pour Le Monde.fr en 2010, avant d’en prendre la direction artistique en 2015.

lemonde.fr

Pierre di Sciullo

| mercredi 2 avril 2014 | 18h30 | salle A1-172 | image

Comment et pourquoi j’écris en grand
Les actualités de l’atelier, les projets et réalisations récentes ou en cours ont tous un lien avec l’écriture. L’écriture comme laboratoire de l’apprenti-poète, l’écriture comme source d’images ambivalentes et polymorphes. J’explore les rudiments du langage, les rapports entre le son et la forme, entre phonème et graphème, entre la parole et le mot dans le texte même, dans la lettre même. Dès que le contexte est favorable je conjugue le malaxage de la langue quotidienne avec la création typographique pour observer les mots, les locutions, pour détourner les slogans et les injonctions qui nous entourent. Inversions, substitutions, néologismes, consonances et décalages participent à la corrosion du sens commun. J’incite le spectateur à jouer avec l’oeuvre pour en percer les énigmes et en extraire une potentialité inattendue. Je ne crois pas à la fable de la neutralité du signe, je tente au contraire de révéler la place du corps dans le processus de lecture, mon corps et celui du lecteur.

Biographie
Pierre di Sciullo, graphiste et typographe, développe depuis une dizaine d’années ses projets dans l’espace public. Sculptures typographiques, dessins de façades, signalétiques, enseignes : ces cristallisations de l’écriture se déploient l’architecture et dans la rue. Les recherches sur l’incarnation de la voix dans l’écriture et sur le poids des slogans donnent naissance à des affiches imprimées ou peintes. Ses productions interpellent à la fois le lecteur, le citoyen et le joueur.

www.quiresiste.com

Guerillagrafik

| mercredi 18 mai 2011 | 18h30 | salle A1-172 | image

— intervention de Thom Balmer —

L’atelier Guerillagrafik – fondée en 2006 par Marie d’Ornano, graphiste française et Thom Balmer, graphiste et typographe suisse – travaille principalement pour des clients de domaine culturelle et du milieu de la Photo. “Form follows Fonction, Ornament is crime” dixit le mouvement Bauhaus. GuerillaGrafik ne se considère pas comme artistes mais plutôt comme artisans ayant un regard créatif. La fonctionnalité s’exprime dans leur travail par des choix graphiques toujours en lien direct avec le contenu. Ainsi, la typographie n’est pas choisie en premier lieu selon des critères purement esthétiques mais par une réflexion argumentée sur le contenu. Comme le contenu change pour chaque commande, ils créent souvent un caractère typographique destiné à chaque projet.

Pour son intervention, Thom Balmer présentera dans une première partie l’identité visuelle de la Maison de la Poésie, Paris. signée par son atelier. Cette identité visuelle est entièrement basée sur le caractère typographique GGpoésie, conçu pour ce lieu. Le redesign en cours de réalisation montrera l’évolution d’une identité visuelle et d’un caractère dédié, synthétisant trois ans d’utilisation.

En second temps, il présentera un travail de recherche personnel sur divers alphabets du monde entier comme l’alphabet arménien, arabe ou malayalam… Comme un carnet de voyages, Thom Balmer collecte au cours de ses séjours en Inde, en Asie ou au Moyen-Orient divers alphabets rencontrés et les interprète en créant le caractère typographique GGontogenèse, dont le dessin tente d’unifier les divers types d’expressions typographiques dans le monde.

www.guerillagrafik.com

Gavillet & Rust

| mercredi 23 mars 2011 | 18h30 | salle A1-172 | image

Typography In An Expended Field — intervention de Nicolas Eigenheer —
Le bureau Gavillet et Rust est à la fois un bureau de design et une fonderie. Cette particularité permet de disposer à la source d’outils typographiques, qui servent à la réalisation des projets, allant de la simple utilisation, à la « customisation », en passant par une nouvelle idée de caractère et parfois une nouvelle création.
Pour illustrer cela, Nicolas Eigenheer présentera l’identité visuelle du Frac Champagne-Ardenne, différents caractères qui ont été développé spécifiquement dans le cadre d’un projet (livre, identité) et la fonderie Optimo.

Gavillet & Rust
Gavillet & Rust est un studio de design graphique créé en 2001 par Gilles Gavillet et David Rust, et rejoint en 2006 par Nicolas Eigenheer. Ils travaillent pour des clients dans les domaines culturel et commercial avec un accent portés sur le design éditorial, les identités de marque et le développement de caractères typographiques grâce à leur fonderie de caractères numériques Optimo. Le studio est responsable de la direction artistique de l’éditeur JRP | Ringier depuis 2004. Leurs travaux récents incluent la conception éditoriale pour le Centre Pompidou à Paris, la direction artistique de Ikepod, la marque de montres du designer Marc Newson et l’identité de marque pour le label de Jay-Z, Roc Nation.

Nicolas Eigenheer
Nicolas Eigenheer vit et travaille en Suisse. Il est diplômé de l’écal (école cantonale d’art de Lausanne) où il a étudié en design graphique. Depuis 2006, il travaille avec le bureau Gavillet & Rust (www.gavillet-rust.com), avec qui il œuvre principalement au design de livres pour l’éditeur JRP-Ringier (www.jrp-ringier.com), mais aussi à la conception de divers imprimés pour des expositions ou pour des institutions, comme récemment le frac champagne-ardenne, dont le bureau a conçu l’identité visuelle. Dans le cadre de ces projets, il s’intéresse particulièrement à l’usage de la typographie et il développe parfois des caractères typographiques spécifiques, comme le caractère de titre Material (ww.optimo.ch), designé pour le livre Jim Shaw. Distorted Portraits & Faces ou le px-grotesk designé pour le livre Carsten Nicolai. Static Fades.

www.gavillet-rust.com
www.optimo.ch

Fanette Mellier

| mercredi 12 janvier 2011 | 18h30 | salle A1-172 | image

Dans la lune, etc
Cette conférence sera l’occasion de présenter les travaux graphiques récents, issus de commandes ou de cartes blanches.
La couleur y joue un rôle fondamental, en terme de fonctionnalité et d’exploration plastique.
La phase d’impression (offset ou sérigraphie) y revet souvent une dimension expérimentale et permet d’aborder différentes questions, liées à la temporalité, la matière ou l’aléatoire…

www.fanettemellier.com

Thomas Huot-Marchand

| mercredi 8 décembre 2010 | 18h30 salle A1-172 | image

Depuis la fin de ses études aux beaux-arts de Besançon et de Madrid, puis à l’Atelier National de Recherche Typographique (ANRT), Thomas Huot-Marchand partage son temps entre l’enseignement, la création de caractères typographiques et le design graphique. Il enseigne à l’école des beaux-arts de Besançon et intervient régulièrement à l’école supérieure d’art et de design d’Amiens, notamment dans le cadre du post-diplôme «systèmes graphiques, typographie & langage», et anime souvent des workshops dans plusieurs écoles d’art en France. Lauréat du fonds d’incitation à la création (Fiacre) en 2003, il a également été pensionnaire à l’Académie de France à Rome – Villa Médicis en 2006-2007. Le Minuscule, un caractère qu’il a dessiné pour les très petits corps, a reçu le Certificate of Excellence in Type Design du Type Directors Club de New York dans le concours TDC2 2005. Erik Spiekermann a également élu le Minuscule comme «Favourite Font of 2007», et Paul Shaw comme l’une des «Ten Typefaces of the decade» dans Imprint. Son travail graphique s’appuie principalement sur des systèmes typographiques: la plupart de ces travaux de commandes sont l’occasion pour lui de développer de nouveaux alphabets, dont certains sont, ou seront, diffusés par le biais de sa fonderie, 256tm. Thomas Huot-Marchand à récemment rejoint l’Alliance Graphique Internationale.

Le 8 décembre, Thomas Huot-Marchand présentera quelques-uns de ses derniers travaux, et des alphabets inédits.

www.thomashuotmarchand.com
www.256tm.com

Anette Lenz et Vincent Perrottet

| mercredi 24 mars 2010 | 18h30 | salle A1-172 | image

Le graphisme est un art vivant

Trop souvent, le graphisme est réduit à une fonction d’information visuelle des publics sur des événements ou des propositions sensés les concerner. Cette définition apparente à tort cette discipline à “faire de la publicité”. (ou la publicité)

Anette Lenz et Vincent Perrottet sont des créateurs dont le moyen d’expression est la conjugaison des formes graphiques.
Ils travaillent comme tout artiste… en résistance et dans la perspective de toucher l’autre à l’endroit de son intelligence et de sa sensibilité.
Leurs images accompagnent et mettent en formes les sujets que leur confient les commanditaires qui leur accordent leur confiance (et réciproquement) et ont une double fonction: informer et permettre de se réfléchir dans des formes originales.
L’ expression de l’art vivant (théâtre, danse, musique…) reste en France un espace de liberté visuelles qui permet d’inscrire
dans l’espace public de véritables créations graphiques.

Malte Martin

| mercredi 2 décembre 2009 | 18h30 | salle A1-172 | image
MalteMartin

Les mots dans la ville

– de l’irruption de la parole dans l’espace public (projets Agrafmobiles “Onze délires!”, “Magenta”, “Mots Publics”)
– faire parler typographiquement un lieux de spectacle (exemple Théâtre de l’Athénée)
– au delà des mots (travaux expérimentaux tel “Instants Mobiles” et “Jusqu’à l’effacement des mots”)

Graphiste et plasticien, Malte Martin anime un atelier graphique qui explore tous les domaines de la création contemporaine : théâtre, danse, musique, cinéma… Ses influences sont multiples. D’origine allemande, il débute son parcours par une formation « Bauhaus » aux Beaux-Arts de Stuttgart, avant d’intégrer l’ENSBA de Paris et l’atelier Grapus.

Parallèlement à sa pratique de design graphique pour le théâtre, la danse et la musique contemporaine, Malte Martin a ouvert avec Agrafmobile un champ artistique qui investit l’espace urbain et les territoires du quotidien. L’espace d’Agrafmobile est pour lui un espace d’expérimentation artistique et de recherche fondamentale. L’espace public, les publics, l’image, le signe, l’environnement visuel, sensible, sonore sont au cœur de ses recherches. «Mon envie, c’est de recréer par ce théâtre visuel un espace public qui donne à voir et à lire autre chose que des signes administratifs et des messages commerciaux. Une tentative de reconquérir l’espace public comme un espace d’imagination appartenant à ceux qui y vivent.»

Damien Gautier / Trafik

| mercredi 29 avril 2009 | 18h30 | salle A1 172 | image
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Damien Gautier est tombé dans la typographie quand il était grand, après des études scientifiques pour combler ses parents qui l’auraient aimé ingénieur en optique.
Une rencontre majeure l’attirera vers le métier de graphiste dont il ignorait jusqu’à l’existence.

Son apprentissage de la typographie au sein de l’atelier de création typographique de l’École Estienne après avoir rencontré un premier professeur passionné qui tenta de faire comprendre les vertus des exercices basés sur l’enseignement qu’il avait lui-même reçu à Bâle au jeune élève qui pensait naïvement que le Mac permettait juste d’“aller plus vite”!

Au-delà de l’anecdote, il faut sans doute voir une explication à sa manière d’envisager sa pratique de la typographie et du design graphique.

Une approche raisonnée – obsessionnelle diront certains – pour comprendre ce qui se cache derrière une composition qui “fonctionne”, derrière une affiche qui, bien qu’elle ait été conçue il y a plus de 50 ans, a toujours la même force, derrière une mise en page qui “tient debout”.

Mais une volonté toute aussi forte de démontrer que cette approche est “soluble” dans une pratique résolument contemporaine au sein de l’atelier “Trafik” (dont il est co-fondateur en 1997 avec Pierre Rodière), au carrefour de la typographie, de l’édition, du multimédia et de la communication visuelle.

C’est dans cette optique qu’il conçu un premier livre “Typographie, guide pratique” (Pyramyd).
Et c’est au départ par défi, puis parce que convaincu de sa nécessité, qu’il se lança dans la rédaction d’un deuxième sur la mise en page (au sens large) qui sortira prochainement aux éditions Niggli et Pyramyd.

Il enseigne depuis plusieurs années au sein du DNAT design graphique de l’école nationale supérieure des beaux-arts de Lyon.
www.lavitrinedetrafik.fr

David Poullard

| mercredi 18 mars 2009
18h30 – salle A1 172 | image

Le cul entre trois chaises

C’est ainsi que je pratique, bon gré mal gré, mon métier. Trois territoires qui se chevauchent, se frottent, s’opposent parfois, se nourrissent souvent: la commande, le «hors-commande», l’enseignement. Trois tiers d’un tout avec lequel je jongle, m’essouffle ou jubile, c’est selon. Et au milieu de ce tout, comme point commun, le mot, les mots, les mots proches, et les lettres qui leurs donnent formes. M’y attacher.

Notes biographiques

David Poullard est dessinateur de caractères typographiques, graphiste et enseignant. Son champ d’investigation est l’interrogation du quotidien, et plus spécifiquement l’étude des écritures exposées et des pratiques sociales qui les génèrent.

Il dessine à partir de 1999 la série des Ordinaires, caractères typographiques inspirés des noms de stations en carrelage présentes dans le réseau métropolitain parisien. À la demande de la RATP, il dessine en 2001, en collaboration avec Julien Gineste La Métropolitaine, caractère typographique destinée à composer les noms des stations de style Guimard puis en 2004 un caractère destiné à composer les destinations sur les supports à LED des tramways et de certaines lignes de RER.

Dans le champ de l’édition, il a notamment réalisé le catalogue de l’exposition R/B, Roland Barthes (Centre Pompidou), en collaboration avec Philippe Lakits, et plus récemment Fernand Deligny, œuvres, ouvrage primé au concours de plus beaux livres français en 2007.

En compagnie de Florence Inoué et de Guillaume Rannou, il développe depuis 2001 des projets destinés à questionner nos habitudes langagières, à fouiller les ressorts de notre oralité. Un corpus de 210 «locutions figées» a été mis jour et contextualisé sous diverses formes (tracts, affiches, inscription monumentale). Un Précis de conjugaisons ordinaires, ouvrage paru en 2006, propose à qui veut 190 verbes «nouveaux», déclinés de locutions et expressions françaises.

Il mène actuellement, dans le cadre d’une bourse du Cnap, une recherche: «Ces lettres dans lesquelles on circule», tentative d’interrogation de l’environnement scriptural des villes françaises.

Anne Denastas et Camille Gallet

| mercredi 11 février 2009 | 18h30 | salle A1-172
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Histoire d’un projet éditorial

En 2005-06, Anne Denastas et Camille Gallet ont collaboré à la création d’un livre de sensibilisation à la typographie édité chez Niggli (Suisse). Cette conférence sera l’occasion pour elles d’évoquer les différentes étapes de l’élaboration d’Une Initiation à la typographie et plus largement d’aborder la conception d’un livre depuis son idée jusqu’à son édition.

Anne Denastas (1976) est diplômée de l’école des Beaux-Arts de Mulhouse et de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, elle a effectué un stage d’un an chez les Ballmer à Bâle en Suisse et dit avoir beaucoup appris de cette expérience. Elle est graphiste indépendante depuis 2005. Actuellement, elle collabore régulièrement avec Myriam Barchechat sous le pseudonyme Dasbat. Elles ont pour commanditaires des institutions culturelles, plusieurs galeries, artistes et éditeurs.
www.dasbat.com

Après des études littéraires, Camille Gallet (1980) rentre à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Elle poursuit ses études de design graphique pendant un an à l’école des Beaux Arts de Berlin avant d’être diplômée de l’ENSAD. Depuis 2006, elle travaille à Paris comme graphiste indépendante. Orientée vers le design imprimé, elle travaille essentiellement pour le domaine culturel, collaborant régulièrement avec Cécile Boyer et Emmanuel Pevny sous le nom Atelier trois.

www.camillegallet.fr

Etienne Robial


mercredi 7 mai 2008 | 18h30 | salle A1-172 | image
Etienne Robial

Au fil des années, Étienne Robial a toujours sû inventer et ré-inventer sa profession.
Dans les années 70, il a co-fondé la maison d’édition de bande-dessinée FUTUROPOLIS.
Aujourd’hui, son travail est incontournable, par exemple à travers les systèmes d’identité visuelle et les habillages de CANAL+, M6, I>TELE et bien d’autres chaînes télévisées encore.

Eléments biographiques
Après une formation artistique à l’Ecole des Beaux-arts en France et à l’Ecole des Arts et Métiers de Vevey (Suisse), Etienne Robial débute sa carrière, en 1970, comme directeur artistique (Disques Barclay, Editions Filipacchi).
Co-fondateur, en 1972, de FUTUROPOLIS, maison d’édition de livres d’images et de Bande Dessinée (450 titres au catalogue, 30 collections de conception originale) qu’il dirige jusqu’en 1994. Notamment éditeur de Florence Cestac, Ever Meulen, Swarte, Tardi, Götting, Baudouin…
Spécialiste de systèmes graphiques évolutifs, numéros zéro pour la presse, d’images de marques et d’identités visuelles d’entreprises (PSG, Editions Verticales, CNC et des nombreuses filiales du Groupe CANAL+).
Co-fondateur, en 1982, de ON/OFF, société de productions spécialisée dans la conception d’identité de chaîne et d’habillage d’antenne : CANAL+ (1984), la sept (1986), M6 (1987), SHOW TV (1991), RTL puis RTL9 (1994-1995), CANAL+ (1995), I>TELE (2004), CANAL+family (2007) et nombreux génériques pour d’autres chaînes.
Directeur Artistique du CANAL+ depuis sa création (1984).
Professeur d’art graphique à l’ESAG – Penninghen (Ecole Supérieure d’Arts Graphiques).
Il reçoit au PROMAX/BDA (2006) the Outstanding Achievement Award.
Etienne Robial est né en 1945 à Rouen.

Mathieu Meyer

| mercredi 26 mars 2008 | 18h30 | salle A1-172
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mathieu-meyer

Je suis interface

Le besoin d’interactivité croissant dans tous les champs de la communication dépasse ce qui est jusqu’alors défini comme « design graphique ». Sur la base de ses travaux personnels, professionnels et réalisés à l’école, principalement dans le domaine de l’édition, Mathieu voit dans le designer graphique une interface à forte dimension d’auteur.

Mathieu Meyer, un designer graphique indépendant en transition entre la France et la Suisse, l’école et le monde professionnel. Après un cursus en France et un diplôme de l’ECAL (Ecole Cantonale d’Art de Lausanne) en design graphique (2007), Mathieu travaille ensuite avec Intégral Ruedi Baur et associés à Paris et actuellement avec Lehni & Trüb à Zurich.

www.mathieumeyer.com

deValence

| mercredi 20 février 2008
18h30 | salle A1-172 | image
deValence

Alexandre Dimos et Gaël Etienne évoqueront leur rapport au texte, notamment au travers de différents exemples d’ouvrages: des plus intimistes et conceptuels (livre/signalétique pour Saâdane Afif à la biennale de Lyon) aux plus largement diffusés (collection Champs pour Flammarion).

Créé en octobre 2001 par Alexandre Dimos et Gaël Étienne, le studio deValence s’attache à développer une démarche singulière dans le domaine du design graphique.

L’atelier travaille principalement dans le champ culturel et son activité est structurée par l’éditorial. Attaché à traduire la spécificité de chaque projet et la diversité des situations de commande, deValence élabore son travail sur l’étude minutieuse du contenu. Ainsi, réfutant l’idée de style graphique, chaque proposition répond à des problématiques particulières, ce qui peut entraîner la conception et l’utilisation d’outils de travail propres à l’atelier: caractères typographiques originaux ou point de vue photographique pour certaines publications. Enfin, l’atelier attache une attention particulière à la gestion typographique, élément primordial dans la visibilité et la qualité d’une communication.

En septembre 2003, Alexandre Dimos et  Gaël  Étienne ont créé avec  trois partenaires l’association F7, dont l’objectif est de  contribuer à  une meilleure compréhension du design graphique, de son statut et  de  ses enjeux. Ils organisent régulièrement des conférences avec des designers graphiques français et étrangers et développent une activité éditoriale.

www.devalence.net | www.fsept.net

Philippe Millot

| vendredi 1er juin 2007
15h30 | salle A1-172 | image
philippe-millot

De Beckett à Beckett

« Le sujet de la conférence portera sur les derniers livres réalisés.
En mars 2006 je terminai de concevoir un livre consacré à Samuel Beckett.
En mars 2007 je terminai de concevoir un autre livre consacré à Samuel Beckett. »

Philippe Millot partage son temps entre son activité de designer indépendant (depuis 1992) et l’enseignement de la typographie à l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris (depuis 1999). Par ailleurs, il est membre de l’Alliance Graphique Internationale.

Etienne Mineur

| vendredi 9 mars 2007 | 15h00 | salle A1-175 | image
etienne-mineur

Design interactif

• né en mai 1968
• diplômé des Arts décoratifs de Paris (ENSAD) en 1992
• cofondateur et directeur artistique d’Index plus en 1992
• directeur artistique indépendant pour de nombreuses agences dont Hyptique (Paris) et Nofrontiere (Vienne en Autriche)

• cofondateur et directeur artistique de l’atelier de création Incandescence en 2000
• maître de conférence à l’école nationale supérieure Louis Lumière
• intervenant dans de nombreuses écoles, comme Les Gobelins, les Arts décoratifs de Strasbourg, les Beaux-arts de Rennes, Sup Telecom…
• conférencier dans de nombreuses écoles et manifestations en France et à l’étranger (Chine, Suisse, USA, Autriche, Mexique, Japon…)
• membre de l’AGI (Alliance Graphique Internationale) depuis 2000

Studio de création Incandescence:
www.incandescence.com
Web log:
www.my-os.net/blog/
Une histoire du design interactif:
www.my-os.net/media/2007/conf_arts_decos_2007_03.html

accès

Université Paris 8 – Bâtiment A
département Arts Plastiques
2 rue de la Liberté, 93 Saint-Denis
métro Saint-Denis – Université
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